JdS2012


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Résumé de communication



Résumé 258 :

Performance des méthodes d’apprentissage inductif : application à la prédiction de la réussite en baccalauréat, cas des données marocaines
IBOURK, Aomar
Université Cadi Ayyad

La problématique de l’éducation au Maroc se pose à trois niveaux interdépendants : l’accès, la rétention et la qualité des apprentissages. Une amélioration des indicateurs de l’éducation est réalisée. Le nombre de bacheliers est passé de 51251 à 177490 entre 1990 et 2011. Cette évolution quantitative cache toutefois, des disparités temporelles. Le rythme de croissance a été plus élevé entre 2008 et 2011 où les effectifs des bacheliers ont cru en moyenne à un rythme annuel de 23,05%. La qualité des apprentissages est devenue alors un axe prioritaire des décideurs. Plusieurs actions sont engagées : réforme des curricula, réforme du système des examens, rénovations des infrastructures, motivation des enseignants, implication des parents, soutien à l’accès et à la rétention. Certaines théories attribuent la performance scolaire à des caractéristiques intrinsèque à l’élève lui-même, certains l’attribuent à l’environnement familial et d’autres l’attribuent au contexte scolaire. Le papier cherche à classer les élèves en deux groupes : le groupe LR (low risk) formé des élèves ayant une fore probabilité de réussir le bac et le groupe HR (High risk) formé des élèves ayant une forte probabilité d’échouer. Le papier présente les résultats obtenus grâce aux méthodes d’apprentissage inductif (arbre de décision, régression logistique, disqual, réseaux de neurones et k plus proches voisins)